Roland Corporation est un fabricant japonais d'instruments électroniques. Créé par Ikutaro Kakehashi en 1972, il sort en 1982 le Juno-60, un synthétiseur analogique très populaire ainsi que la fameuse boite à rythmes TR-808 (1981) et le Jupiter-4 (1978). Roland existe aussi sous d'autres noms : Boss (effets de guitares) et Edirol (informatique musicale).
- Raccourcis : Instruments Electroniques Roland
Roland MC-505
Par indica le 07/05/2008 à 10:01 Pratique la musique comme un loisir.
Par indica le 07/05/2008 à 10:01 Pratique la musique comme un loisir.
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Combien de sons, de styles disponibles? au beaucoup j'adore et les style son hyper varier salsa,reggea,mambo,chacha,jazz,ragga,hiphop(pour se qui joue a GTA san andreas le genérique du debut c'est la mc505 mais bon moi je fait de la grosse techno genre
jeff mills,moopup,powertools,pownding groove etc...... sinon niveau Caractéristiques je lui donne 9/10
jeff mills,moopup,powertools,pownding groove etc...... sinon niveau Caractéristiques je lui donne 9/10
Pour les gens qui on toujours travailler avec des korg electribe risque d'avoir un choc roland c'est complexe par moment mes une fois que on a compris le truk sa roul tout seule le manuelle est pas fait pour les débutant
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa j'adore sa a rien a voir avec korg
sa sonne réaliste quand on écoute les démo j'ai l'impression d'écouter un skeud que tachette en boutique
par contre korg sa sonne jouer fisher price
sa sonne réaliste quand on écoute les démo j'ai l'impression d'écouter un skeud que tachette en boutique
par contre korg sa sonne jouer fisher price
Je la kif mais je la kif encore plus quant je rajoute ma monomachine
Avec l'expérience, referiez vous ce choix?.. oui même que j'en achèterais 2
VIVE LA GROSSE TECHNO TONTON
ecouter sa c'est la familly et la famille c'est sacré :
http://www.myspace.com/expresscompany
Avec l'expérience, referiez vous ce choix?.. oui même que j'en achèterais 2
VIVE LA GROSSE TECHNO TONTON
ecouter sa c'est la familly et la famille c'est sacré :
http://www.myspace.com/expresscompany
Vieux modèles simple et concis, ligne austère. Tout les principaux sons pour se faire soutenir sur rock/blues/jazz
C'est de la vieille connectique très strandard, et la bêbête demande quand même 6 piles que l'on gaspillera souvent si on oublie le bouton marche/arrêt
C'est de la vieille connectique très strandard, et la bêbête demande quand même 6 piles que l'on gaspillera souvent si on oublie le bouton marche/arrêt
Enfantin avec la notice: il y a quelques chemins à connaitre qui s'apprennent en moins de 2min et c'est parti. Pour faire ses rythmes et des morceaux entiers il faudra passer quelques 1/4 d'heures sur la notice.
cependant pas de notice: pas de chocolat.
Meme si c'est tout simple elle est INDISPENSABLE
Idéale pour débuter ou pour pas se prendre la tête
cependant pas de notice: pas de chocolat.
Meme si c'est tout simple elle est INDISPENSABLE
Idéale pour débuter ou pour pas se prendre la tête
Les sons sont excellents. Maintenant c'est sûr que branché sur mon petit ampli de travail et branché sur l'ampli monstrueux d'un copain, le résultat est très différent.
Je l'ai depuis 2/3 ans, elle regroupe tout se que j'attend d'une boite à rythme: simpliste, efficacité, modularité.
Le seul soucis c'est de me dire qu'un jour elle tombera peut etre en panne et que je devrais en racheter une autre... la même.
Le seul soucis c'est de me dire qu'un jour elle tombera peut etre en panne et que je devrais en racheter une autre... la même.
Attention, avis très complet! Bonne lecture.
Vous trouverez en fin d'article une série de liens vers des fichiers audio MP3 de ma fabrication, qui sont de fichiers son destinés à illustrer un certain nombre de qualités/caractéristiques du rack. J'ai également mis un lien vers 2 fichiers MP3 permettant de comparer les sonorités des 2 versions du MKS80, la révision 4 et la révision 5.
Il s'agit d'un rack analogique de 1984, avec des tas de caractéristiques très intéressantes, surtout par rapport aux analos commercialisés aujourd'hui:
- 8 vraies voix de polyphonie.
- Des mémoires pour les sons: 64 tones et 64 patches (combinaison de 2 tones).
- 2 oscillateurs (VCO) par voix, avec 4 formes d'onde chacun: triangle, dent de scie, PWM, carré (pour l'oscillo 1) ou bruit blanc (pour l'osc2), mais pas de sine. Ils sont synchronisables, et dans les 2 sens s'il vous plaît. Leur hauteur peut être fixe ou dépendante de la note jouée. On a aussi une cross modulation, où l'oscillateur 2 module l'oscillateur 1 en hauteur, une sorte de FM simplifiée.
- MIDI d'origine! Une bonne implémentation (reconnaissance de l'aftertouch et de la dynamique de frappe, notamment: un must pour l'époque!)
- 2 LFO: le LFO 1 a quatre forme d'onde (dont une random) et peut moduler la hauteur des oscillos, le filtre, et le VCA. Le LFO 2 n'a qu'une forme d'onde sinus et ne sert que pour l'aftertouch, et peut moduler la hauteur des oscillos pour faire un vibrato.
- 2 filtres: un passe-haut (non-résonant) ainsi qu'un filtre 4 pôles passe-bas (-24 dB/oct), résonant mais pas vraiment auto-oscillant (enfin, ça dépend du modèle du MKS, ça, nous y reviendrons). Le LPF bénéficie d'un suivi du clavier pour moduler son action en fonction de la hauteur de la note jouée.
- 2 enveloppes ADSR: à la base, la première module le filtre et la seconde le VCA. L'enveloppe 1 peut aussi moduler: la hauteur des oscillos et l'intensité de la PWM. Chacune a un suivi du clavier réglable, ainsi qu'un paramètre « Dynamique » qui peut influer sur la longueur des segments d'enveloppe et leur hauteur, la sensibilité étant réglable pour chaque enveloppe, qui peuvent, au choix, être continues (elles terminent leur course même si une nouvelle note est jouée) ou peuvent être « resetées » (= remises à zéro à chaque nouvelle note). A noter que ces enveloppes peuvent avoir leur courbe inversée, ce qui est relativement rare.
Voici pour la section TONE. Vient ensuite la section PATCH, qui consiste à définir comment les tones upper et lower vont se combiner, puisqu'un patch étant l'association de 2 tones.
L'architecture du MKS-80 est donc constitué de 2 tones (upper et lower, qui sont en fait 2 sons indépendants l'un de l'autre) qui se partagent sur les 8 notes de polyphonie de plusieurs façons:
- En mode Whole, les 8 voix utilisent le tone upper, le tone lower est muet.
- 2 modes split (partage du clavier). A chaque fois, le point de partage sépare le tone upper et lower. Dans le premier mode, le point de split est défini par le MKS-80, sur une note au choix. Dans le second mode, le MKS-80 considère que le clavier maître peut émettre sur 2 zones MIDI, et il attribue le canal MIDI inférieur au tone lower et le canal MIDI supérieur au tone upper.
- Un mode Dual: les 2 tones différents se partagent les 8 notes de polyphonie. C'est à dire qu'on se retrouve avec un synthé à 4 voix de polyphonie, mais avec 2 sons différents superposés par note.
La balance entre les tones upper et lower se fait via un potentiomètre. Il est possible dans le mode patch de choisir l'octave du patch tout entier, entre -2 octaves et + 2 octaves.
Vient ensuite, et c'est un véritable joyau sur ce synthé, la gestion de la polyphonie:
- le mode solo permet simplement de rendre le MKS-80 monophonique: on ne peut jouer qu'une seule note à la fois.
- Le mode unison 1 rend aussi le MKS-80 monophonique, mais empile 8 fois le même son par note: l'appui sur une note déclenche directement les 8 voix, soit 16 oscillos d'un coup: le choc! Et le mode Unison dispose d'un Detune qui permet de désaccorder plus ou moins finement les 8 voix: de quoi donner une épaisseur inouïe au son.
- Le mode unison 2 est un peu plus fouillé: quand on appuie sur une seule note, il agit comme l'unison 1. Mais quand on appuie sur plusieurs notes, il partage les voix entre ces notes, les 8 voix étant toujours utilisées au maximum. Par exemple, l'appui de 2 notes attribuera 4 voies par note (4x2=8). L'appui sur 3 ou 4 notes attribuera 2 notes par voix, et plus de 5 notes ne conserve qu'une voix par note.
- Le mode poly-1 est le mode polyphonique de base (jusqu'à 8 notes peuvent être jouées, au delà, la dernière est coupée). Le mode poly-2 est similaire, mais est destiné à l'utilisation avec le portamento (glide).
Toujours dans le mode patch justement, le portamento est réglable en continu de 1 à 10, c'est tout. Ensuite, un réglage du pitch bend en sensibilité, et son affectation, VCO1 ou 2 ou tous les 2, ou rien, avec un calibrage de son amplitude. Vient ensuite le réglage de la sensibilité à l'aftertouch, qui déclenche au choix l'ouverture du filtre passe-bas ou bien qui affecte le LFO2 (vitesse réglable) à la hauteur des oscillateurs, pour créer un vibrato.
Niveau connectique, nous avons donc un trio de prises MIDI, un prise pour brancher un programmeur MPG-80 optionnel (qui ressemble à une prise MIDI mais qui n'en est pas une!) et un commutateur pour choisir entre le pilotage par MIDI ou le programmeur MPG-80. Qu'on se rassure, l'utilisation en MIDI avec le programmeur reste possible, puisqu'alors, c'est celui-ci qui reçoit les signaux MIDI qu'il retransmet au MKS-80. Les sorties audio sont doublées: soit au format Jack 6,35mm, soit au format XLR. Un switch permet de définir si les tones upper et lower seront mixés sur ces sorties ou bien si chacun d'eux sera affecté à la sortie L et l'autre à la sortie R.
OUF! On a fait le tour de la question des caractéristiques, que j'ai volontairement détaillées pour montrer à quel point cet instrument est complet. Avouez que pour l'un des derniers analos «d'époque », il a quand même des qualités particulièrement complètes et originales.
Vous trouverez en fin d'article une série de liens vers des fichiers audio MP3 de ma fabrication, qui sont de fichiers son destinés à illustrer un certain nombre de qualités/caractéristiques du rack. J'ai également mis un lien vers 2 fichiers MP3 permettant de comparer les sonorités des 2 versions du MKS80, la révision 4 et la révision 5.
Il s'agit d'un rack analogique de 1984, avec des tas de caractéristiques très intéressantes, surtout par rapport aux analos commercialisés aujourd'hui:
- 8 vraies voix de polyphonie.
- Des mémoires pour les sons: 64 tones et 64 patches (combinaison de 2 tones).
- 2 oscillateurs (VCO) par voix, avec 4 formes d'onde chacun: triangle, dent de scie, PWM, carré (pour l'oscillo 1) ou bruit blanc (pour l'osc2), mais pas de sine. Ils sont synchronisables, et dans les 2 sens s'il vous plaît. Leur hauteur peut être fixe ou dépendante de la note jouée. On a aussi une cross modulation, où l'oscillateur 2 module l'oscillateur 1 en hauteur, une sorte de FM simplifiée.
- MIDI d'origine! Une bonne implémentation (reconnaissance de l'aftertouch et de la dynamique de frappe, notamment: un must pour l'époque!)
- 2 LFO: le LFO 1 a quatre forme d'onde (dont une random) et peut moduler la hauteur des oscillos, le filtre, et le VCA. Le LFO 2 n'a qu'une forme d'onde sinus et ne sert que pour l'aftertouch, et peut moduler la hauteur des oscillos pour faire un vibrato.
- 2 filtres: un passe-haut (non-résonant) ainsi qu'un filtre 4 pôles passe-bas (-24 dB/oct), résonant mais pas vraiment auto-oscillant (enfin, ça dépend du modèle du MKS, ça, nous y reviendrons). Le LPF bénéficie d'un suivi du clavier pour moduler son action en fonction de la hauteur de la note jouée.
- 2 enveloppes ADSR: à la base, la première module le filtre et la seconde le VCA. L'enveloppe 1 peut aussi moduler: la hauteur des oscillos et l'intensité de la PWM. Chacune a un suivi du clavier réglable, ainsi qu'un paramètre « Dynamique » qui peut influer sur la longueur des segments d'enveloppe et leur hauteur, la sensibilité étant réglable pour chaque enveloppe, qui peuvent, au choix, être continues (elles terminent leur course même si une nouvelle note est jouée) ou peuvent être « resetées » (= remises à zéro à chaque nouvelle note). A noter que ces enveloppes peuvent avoir leur courbe inversée, ce qui est relativement rare.
Voici pour la section TONE. Vient ensuite la section PATCH, qui consiste à définir comment les tones upper et lower vont se combiner, puisqu'un patch étant l'association de 2 tones.
L'architecture du MKS-80 est donc constitué de 2 tones (upper et lower, qui sont en fait 2 sons indépendants l'un de l'autre) qui se partagent sur les 8 notes de polyphonie de plusieurs façons:
- En mode Whole, les 8 voix utilisent le tone upper, le tone lower est muet.
- 2 modes split (partage du clavier). A chaque fois, le point de partage sépare le tone upper et lower. Dans le premier mode, le point de split est défini par le MKS-80, sur une note au choix. Dans le second mode, le MKS-80 considère que le clavier maître peut émettre sur 2 zones MIDI, et il attribue le canal MIDI inférieur au tone lower et le canal MIDI supérieur au tone upper.
- Un mode Dual: les 2 tones différents se partagent les 8 notes de polyphonie. C'est à dire qu'on se retrouve avec un synthé à 4 voix de polyphonie, mais avec 2 sons différents superposés par note.
La balance entre les tones upper et lower se fait via un potentiomètre. Il est possible dans le mode patch de choisir l'octave du patch tout entier, entre -2 octaves et + 2 octaves.
Vient ensuite, et c'est un véritable joyau sur ce synthé, la gestion de la polyphonie:
- le mode solo permet simplement de rendre le MKS-80 monophonique: on ne peut jouer qu'une seule note à la fois.
- Le mode unison 1 rend aussi le MKS-80 monophonique, mais empile 8 fois le même son par note: l'appui sur une note déclenche directement les 8 voix, soit 16 oscillos d'un coup: le choc! Et le mode Unison dispose d'un Detune qui permet de désaccorder plus ou moins finement les 8 voix: de quoi donner une épaisseur inouïe au son.
- Le mode unison 2 est un peu plus fouillé: quand on appuie sur une seule note, il agit comme l'unison 1. Mais quand on appuie sur plusieurs notes, il partage les voix entre ces notes, les 8 voix étant toujours utilisées au maximum. Par exemple, l'appui de 2 notes attribuera 4 voies par note (4x2=8). L'appui sur 3 ou 4 notes attribuera 2 notes par voix, et plus de 5 notes ne conserve qu'une voix par note.
- Le mode poly-1 est le mode polyphonique de base (jusqu'à 8 notes peuvent être jouées, au delà, la dernière est coupée). Le mode poly-2 est similaire, mais est destiné à l'utilisation avec le portamento (glide).
Toujours dans le mode patch justement, le portamento est réglable en continu de 1 à 10, c'est tout. Ensuite, un réglage du pitch bend en sensibilité, et son affectation, VCO1 ou 2 ou tous les 2, ou rien, avec un calibrage de son amplitude. Vient ensuite le réglage de la sensibilité à l'aftertouch, qui déclenche au choix l'ouverture du filtre passe-bas ou bien qui affecte le LFO2 (vitesse réglable) à la hauteur des oscillateurs, pour créer un vibrato.
Niveau connectique, nous avons donc un trio de prises MIDI, un prise pour brancher un programmeur MPG-80 optionnel (qui ressemble à une prise MIDI mais qui n'en est pas une!) et un commutateur pour choisir entre le pilotage par MIDI ou le programmeur MPG-80. Qu'on se rassure, l'utilisation en MIDI avec le programmeur reste possible, puisqu'alors, c'est celui-ci qui reçoit les signaux MIDI qu'il retransmet au MKS-80. Les sorties audio sont doublées: soit au format Jack 6,35mm, soit au format XLR. Un switch permet de définir si les tones upper et lower seront mixés sur ces sorties ou bien si chacun d'eux sera affecté à la sortie L et l'autre à la sortie R.
OUF! On a fait le tour de la question des caractéristiques, que j'ai volontairement détaillées pour montrer à quel point cet instrument est complet. Avouez que pour l'un des derniers analos «d'époque », il a quand même des qualités particulièrement complètes et originales.
Tout le monde s'accorde à dire que le rack seul est quasiment impossible à programmer depuis sa façade. C'est sans doute exagéré, disons qu'on a là le rack le plus moche qui existe, il est pas sexy pour un sou, on a vraiment envie de le planquer au fond d'un studio. Mais ce qui compte sur le MKS-80, c'est la beauté intérieure, comme on disait à la grande époque de Tournez Manèges.
La façade nous offre un écran LCD de 16 caractères, avec un rétro éclairage faiblard qui va du vert pâle au bleu (pâle aussi...). C'est un point faible de l'appareil, son écran n'est pas flashy, et pas mal de MKS sur la marché de l'occase n'ont plus ce rétro-éclairage: c'est un point faible bien connu mais ne doit pas être un motif de rejet, il n'empêche pas du tout à l'instrument de fonctionner. On peut fort heureusement régler le contraste de l'écran LCD, qui lui, est très bon. Une prise casque en façade, avec un potentiomètre d'accordage général. Juste en-dessous, nous avons un petit bouton auto-tune indispensable: le MKS-80 se désaccorde (vers le bas) pendant sa montée en chauffe qui dure à peu près 20 minutes. Au delà, l'accordage est stable. L'auto-tune accorde instantanément (en quelques dixièmes de secondes) les 16 oscillos d'un seul coup. Ensuite, c'est la tranquillité assurée.
D'autres boutons permettent de sauvegarder les tones et les patches. Un intrigant bouton MIDI function laisse le choix sur 3 positions. Le mode 3 permet de gérer tous les types de messages MIDI, y compris les sysex. Le mode 2 permet la même chose, sauf les sysex. Enfin, le mode 1 permet de gérer les messages MIDI basiques, à l'exclusion des messages de pitch bend. L'équivalent de fonctions « filtres » de nos séquenceurs audionumériques, en quelque sorte. On règlera le MKS-80 sur le fonction MIDI 3 en général.
L'édition des sons se fait via 4 simples boutons: 2 boutons permettent de faire défiler les paramètres qui s'affichent à l'écran via des menus successifs, deux autres boutons « value » permettent d'en régler la valeur, elle aussi affichée à l'écran. En fait, ce qui est rebutant, ce sont deux choses: le fait que les menus se succèdent les uns aux autres, sans pouvoir être accessibles directement, et l'absence d'une molette alpha-dial, bien plus pratique que des pressions successives sur un petit bouton.
Les 2 rangées de boutons sous l'écran servent à sélectionner le tone ou le patch: la première rangée sélectionne le chiffre des dizaines, la seconde les unités. Pas si mal, aussi pratique qu'un pavé numérique finalement.
La mémoire interne permet de recueillir 64 tones et 64 patches. Et une carte optionnelle (la Roland M-64C, difficile à trouver) permet d'en stocker encore 2 fois plus, en 2 banques distinctes. Un petit switch en façade permet d'indiquer au rack s'il doit aller chercher le son dans la mémoire interne ou bien dans la mémoire de la carte.
Très utile pour finir: une diode qui s'allume quand le rack reçoit un message MIDI de note ou un message Sysex.
Vous aurez compris qu'un MKS-80 tout seul est rebutant à programmer, mais l'espoir renaît: j'ai recensé pour vous tous les moyens de contourner la difficulté :
- la première solution est de lui flanquer un contrôleur MIDI « au pif » (Edirol, M-Audio, CME, etc): ils permettront tous de « jouer du MKS-80 », mais pas de l'éditer: c'est une TRES MAUVAISE IDEE, car le MKS-80 ne reconnaît pas les Contrôles Changes MIDI, mais seulement les Sysex, et encore: ce sont des Sysex de 62 octets, c'est à dire plus long que la plupart des sysex d'instruments récents. Moralité: seul un nombre restreint de contrôleurs MIDI peuvent réellement piloter les paramètres du MKS-80. Parmi les plus utilisés, citons le CME bitstream 3X et le Peavey PC1600X qui gèrent ces sysex de grande longueur et disposent de templates façonnés par des passionnés, prêts à l'emploi.
- Une société commercialise un boitier qui peut convertir un Control Change MIDI quelconque en sysex pour le MKS-80, pour environ 75€. Voir les détails ici: http://cox-electronics.com/ Je n'ai pas essayé ce boitier, mais je sais qu'il est toujours commercialisé au moment où j'écris ceci. Si ça marche, c'est la solution la plus pratique si on a déjà un clavier de contrôle. Et il n'a nul besoin d'un ordinateur pour fonctionner.
- Il existe un Freeware qui permet de faire de même. Avantage, c'est gratuit et ça marche (ça, j'ai testé), inconvénient, il faut toujours un ordinateur allumé à proximité, et les numéro de CC MIDI sont fixes, pas assignables. Enfin, ce soft est moche comme tout (il fait pas d'ombre au MKS, remarque). Mais ça marche très bien. Vous trouverez le lien de téléchargement dans la rubrique astuces de cette page.
- Le panneau utilisateur pour Cubase SX permet d'éditer le MKS-80 à la souris. Toujours mieux que la façade, mais bon...Il est téléchargeable ici (clic droit + enregistrer sous): panneau utilisateur
- Et je finis par le moyen le plus convoité et le plus « hype »: le MPG-80, contrôleur optionnel de l'époque. Les avantages, j'en vois 2, qui sont énormes: il est parfaitement adapté à la programmation du MKS-80 dont il reprend absolument tous les paramètres avec une sérigraphie dédiée, et il est rackable. Les inconvénients, maintenant: il est quasi-introuvable, et quand on en trouve un, il est vendu avec un MKS-80 (c'est comme ça que je me suis retrouvé avec 2 MKS-80 à la maison, un révision 4 et un révision 5, voir plus loin chapitre sonorités). Vendu avec un MKS-80, il en double quasiment la valeur. Un MPG-80 vendu seul peut avoisiner les 600/700€, ce qui peut paraître assez abusif pour ce qui n'est qu'un contrôleur MIDI, mais la rareté a un prix! Ensuite, il n'est pas exempt de tout défaut: les sliders et potentiomètres n'envoient pas des infos analogiques au MKS-80, mais des sysex. On n'a donc pas la même qualité de fluidité qu'avec un Moog, un Jupiter 8 ou un Prophet 5. Par exemple, on entend distinctement les paliers d'ouverture d'un filtre quand on actionne le cutoff, mais pas plus qu'avec un autre contrôleur MIDI; c'est plutôt la faute au MKS-80 dont tous les paramètres sont commandés en MIDI sur 128 pas. Pire, les potentiomètres ont une latence et ne prennent la main sur le paramètre d'édition qu'au bout d'une certaine course minimum (genre 1/4), faisant faire un « saut » à la valeur. Par contre, un truc génial et indispensable: un bouton permet instantanément d'envoyer toutes les valeurs sur lesquelles sont réglés les contrôleurs physiques d'un coup au rack (ce qui me manque tellement sur mon Korg Legacy). Donc: un outil il est vrai quasi-indispensable, j'ai redécouvert mon rack depuis que j'en ai un et on gagne un temps fou, mais très rare, onéreux, et pas exempt de défauts (plutôt destiné à l'édition qu'au live). Attention, si vous en trouver un, veillez bien à ce que le câble soit fourni avec, car comme je l'ai déjà indiqué, ce n'est PAS un câble MIDI standard, même si cela y ressemble. La fiche est plus petite. Ce câble n'est pas assez long pour éloigner le rack et son programmeur, qui doivent rester voisins.
Certains pourront également regretter le fait que le MKS-80 ne dispose pas d'entrées audios. L'instrument est donc totalement fermé aux sources audio externes qui ne pourront pas bénéficier de ses traitements, au premier rang desquels aurait pu figurer le filtre passe-bas.
Equipé d'un MPG-80 ou de tout autre moyen de contrôle, nous voilà parés pour découvrir les trésors cachés du MKS-80.
La façade nous offre un écran LCD de 16 caractères, avec un rétro éclairage faiblard qui va du vert pâle au bleu (pâle aussi...). C'est un point faible de l'appareil, son écran n'est pas flashy, et pas mal de MKS sur la marché de l'occase n'ont plus ce rétro-éclairage: c'est un point faible bien connu mais ne doit pas être un motif de rejet, il n'empêche pas du tout à l'instrument de fonctionner. On peut fort heureusement régler le contraste de l'écran LCD, qui lui, est très bon. Une prise casque en façade, avec un potentiomètre d'accordage général. Juste en-dessous, nous avons un petit bouton auto-tune indispensable: le MKS-80 se désaccorde (vers le bas) pendant sa montée en chauffe qui dure à peu près 20 minutes. Au delà, l'accordage est stable. L'auto-tune accorde instantanément (en quelques dixièmes de secondes) les 16 oscillos d'un seul coup. Ensuite, c'est la tranquillité assurée.
D'autres boutons permettent de sauvegarder les tones et les patches. Un intrigant bouton MIDI function laisse le choix sur 3 positions. Le mode 3 permet de gérer tous les types de messages MIDI, y compris les sysex. Le mode 2 permet la même chose, sauf les sysex. Enfin, le mode 1 permet de gérer les messages MIDI basiques, à l'exclusion des messages de pitch bend. L'équivalent de fonctions « filtres » de nos séquenceurs audionumériques, en quelque sorte. On règlera le MKS-80 sur le fonction MIDI 3 en général.
L'édition des sons se fait via 4 simples boutons: 2 boutons permettent de faire défiler les paramètres qui s'affichent à l'écran via des menus successifs, deux autres boutons « value » permettent d'en régler la valeur, elle aussi affichée à l'écran. En fait, ce qui est rebutant, ce sont deux choses: le fait que les menus se succèdent les uns aux autres, sans pouvoir être accessibles directement, et l'absence d'une molette alpha-dial, bien plus pratique que des pressions successives sur un petit bouton.
Les 2 rangées de boutons sous l'écran servent à sélectionner le tone ou le patch: la première rangée sélectionne le chiffre des dizaines, la seconde les unités. Pas si mal, aussi pratique qu'un pavé numérique finalement.
La mémoire interne permet de recueillir 64 tones et 64 patches. Et une carte optionnelle (la Roland M-64C, difficile à trouver) permet d'en stocker encore 2 fois plus, en 2 banques distinctes. Un petit switch en façade permet d'indiquer au rack s'il doit aller chercher le son dans la mémoire interne ou bien dans la mémoire de la carte.
Très utile pour finir: une diode qui s'allume quand le rack reçoit un message MIDI de note ou un message Sysex.
Vous aurez compris qu'un MKS-80 tout seul est rebutant à programmer, mais l'espoir renaît: j'ai recensé pour vous tous les moyens de contourner la difficulté :
- la première solution est de lui flanquer un contrôleur MIDI « au pif » (Edirol, M-Audio, CME, etc): ils permettront tous de « jouer du MKS-80 », mais pas de l'éditer: c'est une TRES MAUVAISE IDEE, car le MKS-80 ne reconnaît pas les Contrôles Changes MIDI, mais seulement les Sysex, et encore: ce sont des Sysex de 62 octets, c'est à dire plus long que la plupart des sysex d'instruments récents. Moralité: seul un nombre restreint de contrôleurs MIDI peuvent réellement piloter les paramètres du MKS-80. Parmi les plus utilisés, citons le CME bitstream 3X et le Peavey PC1600X qui gèrent ces sysex de grande longueur et disposent de templates façonnés par des passionnés, prêts à l'emploi.
- Une société commercialise un boitier qui peut convertir un Control Change MIDI quelconque en sysex pour le MKS-80, pour environ 75€. Voir les détails ici: http://cox-electronics.com/ Je n'ai pas essayé ce boitier, mais je sais qu'il est toujours commercialisé au moment où j'écris ceci. Si ça marche, c'est la solution la plus pratique si on a déjà un clavier de contrôle. Et il n'a nul besoin d'un ordinateur pour fonctionner.
- Il existe un Freeware qui permet de faire de même. Avantage, c'est gratuit et ça marche (ça, j'ai testé), inconvénient, il faut toujours un ordinateur allumé à proximité, et les numéro de CC MIDI sont fixes, pas assignables. Enfin, ce soft est moche comme tout (il fait pas d'ombre au MKS, remarque). Mais ça marche très bien. Vous trouverez le lien de téléchargement dans la rubrique astuces de cette page.
- Le panneau utilisateur pour Cubase SX permet d'éditer le MKS-80 à la souris. Toujours mieux que la façade, mais bon...Il est téléchargeable ici (clic droit + enregistrer sous): panneau utilisateur
- Et je finis par le moyen le plus convoité et le plus « hype »: le MPG-80, contrôleur optionnel de l'époque. Les avantages, j'en vois 2, qui sont énormes: il est parfaitement adapté à la programmation du MKS-80 dont il reprend absolument tous les paramètres avec une sérigraphie dédiée, et il est rackable. Les inconvénients, maintenant: il est quasi-introuvable, et quand on en trouve un, il est vendu avec un MKS-80 (c'est comme ça que je me suis retrouvé avec 2 MKS-80 à la maison, un révision 4 et un révision 5, voir plus loin chapitre sonorités). Vendu avec un MKS-80, il en double quasiment la valeur. Un MPG-80 vendu seul peut avoisiner les 600/700€, ce qui peut paraître assez abusif pour ce qui n'est qu'un contrôleur MIDI, mais la rareté a un prix! Ensuite, il n'est pas exempt de tout défaut: les sliders et potentiomètres n'envoient pas des infos analogiques au MKS-80, mais des sysex. On n'a donc pas la même qualité de fluidité qu'avec un Moog, un Jupiter 8 ou un Prophet 5. Par exemple, on entend distinctement les paliers d'ouverture d'un filtre quand on actionne le cutoff, mais pas plus qu'avec un autre contrôleur MIDI; c'est plutôt la faute au MKS-80 dont tous les paramètres sont commandés en MIDI sur 128 pas. Pire, les potentiomètres ont une latence et ne prennent la main sur le paramètre d'édition qu'au bout d'une certaine course minimum (genre 1/4), faisant faire un « saut » à la valeur. Par contre, un truc génial et indispensable: un bouton permet instantanément d'envoyer toutes les valeurs sur lesquelles sont réglés les contrôleurs physiques d'un coup au rack (ce qui me manque tellement sur mon Korg Legacy). Donc: un outil il est vrai quasi-indispensable, j'ai redécouvert mon rack depuis que j'en ai un et on gagne un temps fou, mais très rare, onéreux, et pas exempt de défauts (plutôt destiné à l'édition qu'au live). Attention, si vous en trouver un, veillez bien à ce que le câble soit fourni avec, car comme je l'ai déjà indiqué, ce n'est PAS un câble MIDI standard, même si cela y ressemble. La fiche est plus petite. Ce câble n'est pas assez long pour éloigner le rack et son programmeur, qui doivent rester voisins.
Certains pourront également regretter le fait que le MKS-80 ne dispose pas d'entrées audios. L'instrument est donc totalement fermé aux sources audio externes qui ne pourront pas bénéficier de ses traitements, au premier rang desquels aurait pu figurer le filtre passe-bas.
Equipé d'un MPG-80 ou de tout autre moyen de contrôle, nous voilà parés pour découvrir les trésors cachés du MKS-80.
Alors je vais faire simple: c'est le meilleur analo que j'ai eu entre les pattes. J'ai possédé un Polyevolver Rack et un Studio Electronics ATC-1X, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux dans le registre analogique, et je ne suis pourtant pas adepte du « plus c'est vieux, plus c'est mieux ». J'ai testé quelques autres analos ici ou là, et je le préfère d'assez loin. Je n'ai pas encore pu poser les doigts sur un Jupiter 8 dont le MKS-80 revendique la filiation, donc je n'ai pas d'élément sérieux de comparaison. Côté fonctionnalités, par contre, là c'est facile à voir et il permet plus de choses qu'un JP8, au niveau modulations notamment. Et lui est MIDI d'origine!
Au niveau du son, il faut savoir qu'il n'y a pas un MKS-80, mais 2 MKS-80 bien distincts:
un premier MKS-80, dit Revision 4, qui comportait des puces CEM3340 pour les oscillos et un filtre Roland IR3109, ainsi que des CEM3360 pour les VCA.
Un second MKS-80 est sorti un peu plus tard, dit Révision 5 qui, pour des raisons de difficultés d'approvisionnement, a comporté des puces Roland IR3R03 en guise d'oscillateurs et des puces combinées IR3R05 pour le filtre et le VCA.
Pour savoir à quelle version vous avez affaire, reportez-vous à la rubrique ASTUCES de la page AudioFanzine du MKS80, j'y ai décrit comment le savoir, c'est très simple.
Est-ce que le son est vraiment différent entre les 2 révisions? Relativement, oui. Je dirais que le Rev4 sonne plus fat, plus sauvage et brutal, plus chaud sans doute. Il a une tendance à être moins stable en accordage (plus sensible à la montée en température), mais une fois bien chaud, un coup d'auto-tune et il reste bien sage. Un grand nombre de ses composants est commun avec le Jupiter 6.
Le Rev5 sonne plus propre, plus 80's, plus « acid », au son bien ciselé. la différence essentielle se situe au niveau du filtre, qui entre moins en auto-oscillation mais est plus doux, meilleur pour les nappes et les sons de brass et de pads. Mais il sonne bien analo, lui aussi, mais plus contemporain.
Contrairement à ce que j'ai pu lire, je n'ai pas trouvé que le Rev4 soufflait plus ou qu'il avait des enveloppes plus rapides: impossible de les départager là-dessus. Au contraire, le bruit de fond est remarquablement faible, et ce sur chacune des 2 versions.
La mode actuelle au vintage nous pousserait donc à nous tourner vers un Rev4. A l'écoute, je vous assure que ma préférence n'est pas aussi évidente.
Sur certains sons, la différence est nette. Sur d'autres sons, il faut avoir l'oreille affutée pour entendre une différence. Je dirais que sur environ 50% des sons, on n'entend pas la différence, surtout dans un mix. Sur les 25% suivants, une différence est audible pour le synthésiste averti, et sur les 25% restants, on croirait carrément qu'il s'agit d'un autre analo avec des réglages similaires. Ce ne sont pas nécessairement des différences d'ordre qualitatif, mais de petites choses comme un niveau plus élevé à certaines fréquences, un résonance de filtre plus poussée qui fait un plus gros sub quand on arrive en bas, des temps d'enveloppe différents...Le Rev5 a un son plus ample, je trouve. Il faut savoir qu'une partie de ces différences est volontaire de la part de Roland, telle que la longueur des enveloppes modifiée sur le release des enveloppes.
Ceci étant, les 2 modules sonores possèdent un grand nombre de qualités communes:
une excellence pour les sons de synthé brass, de leads tranchants, les sons de type clavecin, les sons de synthé avec oscillo n°2 désaccordé à la quinte.
Les sons de basse sont terrifiants. Pas tant par leur sub, mais par leur attaque hyper rapide. Le mode Unison (désaccordable) est à ce titre la terreur des enceintes de monitoring. Sans blague, soyez vraiment prudents.
Les Sweeps et tous les sons « humides » où le filtre résonant est mis à contribution sont saisissants, bouillonnants. Les LFO hypers rapides (jusqu'aux fréquences audio pour le LFO1, on arrive aux alentours de 100 Hz), la cross modulation, le bruit blanc de grande qualité ouvrent la porte à toutes sortes de bruitages tous plus délirant les uns que les autres. On peut tout à fait fabriquer des sons de percus analo si on sait s'y prendre.
Les sons de synthé en synchro sont déchirants d'aggressivité. Là, on voit que l'on a affaire à une bécane très haut de gamme.
La Modulation à largeur d'impulsion (PWM) est très musicale. Là où une PWM de mauvaise qualité produirait un son aigrelet sur un réglage moyen et « éteint » sur un réglage extrême, on peut réaliser un beau morphing de forme d'onde rectangulaire, notamment parce que les 2 oscillateurs peuvent bénéficier de la forme d'onde PWM. Sans se substituer au filtre HPF un peu gadget (voir plus loin), il peut compenser certaines de ses lacunes.
Pour l'époque où l'engin est sorti, le son est très vivant, puiqu'un grand nombre de paramètres est sensible à la vélocité et à l'aftertouch. On peut jouer d'une façon très expressive et faire de joli vibratos en fin de phrase par l'aftertouch. Les sources et les destinations de modulation sont très nombreuses, mine de rien.
Au chapitre des regrets (bien peu nombreux), je citerais le filtre HPF qui n'est pas résonant (pas bien grave), mais surtout ne se comporte pas en vrai Filtre Passe-Haut: quand il est totalement en haut, on entend encore une grande partie du spectre sonore (contrairement à celui d'un MS20, par exemple). Il s'agit plus d'un coupe-bas réglable à vrai dire, il peut servir à atténuer les basses fréquences d'un sweep résonant un peu trop dévastateur arrivé dans le bas du spectre. Il n'y a d'ailleurs pas de possibilité de le moduler. Dommage que, pour ce qui est de l'auto-oscillation, le filtre passe-bas, remarquable par ailleurs car très tranchant et musical, n'entre pas vraiment en auto-oscillation. Là, la version 4 du MKS-80 se rapproche nettement plus de l'auto-oscillation. Pour ceux qui l'ignorent, le fait qu'un filtre auto-oscille permet de rajouter une sinusoïde au signal en poussant la résonance à fond, surtout si le filtre en question peut avoir sa fréquence de coupure modulée par le suivi du clavier. On crée ainsi, en quelque sorte, un oscillateur sinusoïdal supplémentaire dont on contrôle la hauteur par la fréquence de coupure du filtre.
Voici maintenant quelques MP3 qui vous donneront une idée des qualités de l'appareil. Tous les extraits ont été enregistrés avec le MKS Rev5, sur Cubase SX3, et convertis en MP3 de 192 kb/s. Je n'ai appliqué aucun effet, j'ai juste mis une légère compression pour niveler les différences de niveau un peu trop extrêmes.
Commençons par un simple son de bass synthé. La fin du son montre bien qu'on peut aller dans les basses fréquences.
Voici ensuite un son de clavecin
Un son de synthé qui illustre une utlisation possible de l' aftertouch , qui module ici la hauteur des oscillos pour créer un vibrato en fin de phrase.
Un autre son de synthé qui montre plusieurs façons de rendre le son expressif: les enveloppes sont modulées par la vélocité, et l'aftertouch ouvre plus ou moins le filtre (très perceptible en fin d'extrait sonore.)
Un petit patch pour montrer la rapidité des enveloppes, grâce à ces petits arpèges.
Voici maintenant des sonorités où le MKS-80 excelle: les sons à base d'oscillateurs synchronisés. Je me suis inspiré du fameux lead que JMJ jouait sur son Elka Synthex. La version 4 du MKS-80 se montre encore plus brutale sur ce type de son. Un autre exemple avec un lead tranchant. Et j'en termine avec cette famille sonore avec une nouvelle illustration de la synchro.
Dans le registre généraliste, le MKS-80 sait aussi rester simple mais néanmoins gros avec ce son de cor. Un autre son de synthé brass pour lequel le MKS-80 n'a pas son pareil. Enfin, un simple synthé classic, qui exploite bien, mine de rien, la rapidité des enveloppes.
La rapidité du LFO1 , qui module ici le filtre passe-bas, est édifiante et peut atteindre les fréquences audio.
Le MKS-80 sait aussi être assez surprenant dans les textures de nappes assez fines. Voici un exemple où la PMW et le filtre résonant s'allient pour délivrer cette nappe subtile . Rappelons que l'extrait audio est enregistré sans effet, un peu d'équalisation, un chorus et un réverb pourront adoucir encore bien plus cette texture.
Le sujet qui fâche: l'effet d'escalier sur le filtre. En fait, le MKS-80 est un vrai analo, mais ses paramètres sont commandé numériquement sur 128 pas. Sur cet extrait destiné à illustrer les qualités du filtre, on entend clairement à la fin de l'extrait cet effet d'escalier. Ce phénomène se produit sur tous les paramètres, et sait rester discret...sauf sur le filtre.
Un son de sweep avec ouverture du filtre , résonance un peu ouverte. Le filtre, bien qu'étant un 24 dB/oct, sait rester doux. On est plus proche d'un Oberheim que d'un MS20.
Un lead avec les 2 oscillateurs detunés d'une quinte . Un son assez caractéristique du MKS-80.
Le mode unison vous garantit un gros son en empilant les 16 oscillateurs sur une seule note. Ce qui est génial est que les oscillos peuvent tous être désaccordés, comme sur cet extrait , où je pars d'un accordage parfait, puis je detune le tout (un peu trop!), pour finalement revenir à un accordage parfait.
Je termine par ce petit son qui montre un exemple d'enveloppes inversées : l'enveloppe ADSR qui commande le filtre se retrouve à l'envers, et le sustain fait remonter la fréquence du filtre au lieu de l'abaisser. Cette fonctionnalité assez rare sur un synthé analo permet, si le paramètre sustain est suffisamment court, d'ouvrir d'un seul coup le filtre quand on relâche une touche. On a l'impression (fausse!) de déclencher un son en appuyant sur une touche et un autre en la relâchant.
Voici maintenant 2 fichiers MP3, qui reprennent l'ensemble des sons ci-dessus.
Le premier fichier présente ces sons joués par un MKS-80 revision 4 .
Le second fichier présente ces sons joués par un MKS-80 revision 5 .
Ce sont les mêmes patches, joués par les mêmes midifiles, sur chacun de mes MKS.
Je vous recommande d'importer chacun de ces 2 MP3 dans votre séquenceur audionumérique, chacun sur une piste stéréo dédiée, et d'alterner la reproduction en solo de chacune des pistes pour voir, son par son, les différences entre les 2 versions.
Bien sûr, je garantis que l'enregistrement a été fait dans des conditions strictement identiques (même préampli, même compression, mais résolution MP3, etc).
Au niveau du son, il faut savoir qu'il n'y a pas un MKS-80, mais 2 MKS-80 bien distincts:
un premier MKS-80, dit Revision 4, qui comportait des puces CEM3340 pour les oscillos et un filtre Roland IR3109, ainsi que des CEM3360 pour les VCA.
Un second MKS-80 est sorti un peu plus tard, dit Révision 5 qui, pour des raisons de difficultés d'approvisionnement, a comporté des puces Roland IR3R03 en guise d'oscillateurs et des puces combinées IR3R05 pour le filtre et le VCA.
Pour savoir à quelle version vous avez affaire, reportez-vous à la rubrique ASTUCES de la page AudioFanzine du MKS80, j'y ai décrit comment le savoir, c'est très simple.
Est-ce que le son est vraiment différent entre les 2 révisions? Relativement, oui. Je dirais que le Rev4 sonne plus fat, plus sauvage et brutal, plus chaud sans doute. Il a une tendance à être moins stable en accordage (plus sensible à la montée en température), mais une fois bien chaud, un coup d'auto-tune et il reste bien sage. Un grand nombre de ses composants est commun avec le Jupiter 6.
Le Rev5 sonne plus propre, plus 80's, plus « acid », au son bien ciselé. la différence essentielle se situe au niveau du filtre, qui entre moins en auto-oscillation mais est plus doux, meilleur pour les nappes et les sons de brass et de pads. Mais il sonne bien analo, lui aussi, mais plus contemporain.
Contrairement à ce que j'ai pu lire, je n'ai pas trouvé que le Rev4 soufflait plus ou qu'il avait des enveloppes plus rapides: impossible de les départager là-dessus. Au contraire, le bruit de fond est remarquablement faible, et ce sur chacune des 2 versions.
La mode actuelle au vintage nous pousserait donc à nous tourner vers un Rev4. A l'écoute, je vous assure que ma préférence n'est pas aussi évidente.
Sur certains sons, la différence est nette. Sur d'autres sons, il faut avoir l'oreille affutée pour entendre une différence. Je dirais que sur environ 50% des sons, on n'entend pas la différence, surtout dans un mix. Sur les 25% suivants, une différence est audible pour le synthésiste averti, et sur les 25% restants, on croirait carrément qu'il s'agit d'un autre analo avec des réglages similaires. Ce ne sont pas nécessairement des différences d'ordre qualitatif, mais de petites choses comme un niveau plus élevé à certaines fréquences, un résonance de filtre plus poussée qui fait un plus gros sub quand on arrive en bas, des temps d'enveloppe différents...Le Rev5 a un son plus ample, je trouve. Il faut savoir qu'une partie de ces différences est volontaire de la part de Roland, telle que la longueur des enveloppes modifiée sur le release des enveloppes.
Ceci étant, les 2 modules sonores possèdent un grand nombre de qualités communes:
une excellence pour les sons de synthé brass, de leads tranchants, les sons de type clavecin, les sons de synthé avec oscillo n°2 désaccordé à la quinte.
Les sons de basse sont terrifiants. Pas tant par leur sub, mais par leur attaque hyper rapide. Le mode Unison (désaccordable) est à ce titre la terreur des enceintes de monitoring. Sans blague, soyez vraiment prudents.
Les Sweeps et tous les sons « humides » où le filtre résonant est mis à contribution sont saisissants, bouillonnants. Les LFO hypers rapides (jusqu'aux fréquences audio pour le LFO1, on arrive aux alentours de 100 Hz), la cross modulation, le bruit blanc de grande qualité ouvrent la porte à toutes sortes de bruitages tous plus délirant les uns que les autres. On peut tout à fait fabriquer des sons de percus analo si on sait s'y prendre.
Les sons de synthé en synchro sont déchirants d'aggressivité. Là, on voit que l'on a affaire à une bécane très haut de gamme.
La Modulation à largeur d'impulsion (PWM) est très musicale. Là où une PWM de mauvaise qualité produirait un son aigrelet sur un réglage moyen et « éteint » sur un réglage extrême, on peut réaliser un beau morphing de forme d'onde rectangulaire, notamment parce que les 2 oscillateurs peuvent bénéficier de la forme d'onde PWM. Sans se substituer au filtre HPF un peu gadget (voir plus loin), il peut compenser certaines de ses lacunes.
Pour l'époque où l'engin est sorti, le son est très vivant, puiqu'un grand nombre de paramètres est sensible à la vélocité et à l'aftertouch. On peut jouer d'une façon très expressive et faire de joli vibratos en fin de phrase par l'aftertouch. Les sources et les destinations de modulation sont très nombreuses, mine de rien.
Au chapitre des regrets (bien peu nombreux), je citerais le filtre HPF qui n'est pas résonant (pas bien grave), mais surtout ne se comporte pas en vrai Filtre Passe-Haut: quand il est totalement en haut, on entend encore une grande partie du spectre sonore (contrairement à celui d'un MS20, par exemple). Il s'agit plus d'un coupe-bas réglable à vrai dire, il peut servir à atténuer les basses fréquences d'un sweep résonant un peu trop dévastateur arrivé dans le bas du spectre. Il n'y a d'ailleurs pas de possibilité de le moduler. Dommage que, pour ce qui est de l'auto-oscillation, le filtre passe-bas, remarquable par ailleurs car très tranchant et musical, n'entre pas vraiment en auto-oscillation. Là, la version 4 du MKS-80 se rapproche nettement plus de l'auto-oscillation. Pour ceux qui l'ignorent, le fait qu'un filtre auto-oscille permet de rajouter une sinusoïde au signal en poussant la résonance à fond, surtout si le filtre en question peut avoir sa fréquence de coupure modulée par le suivi du clavier. On crée ainsi, en quelque sorte, un oscillateur sinusoïdal supplémentaire dont on contrôle la hauteur par la fréquence de coupure du filtre.
Voici maintenant quelques MP3 qui vous donneront une idée des qualités de l'appareil. Tous les extraits ont été enregistrés avec le MKS Rev5, sur Cubase SX3, et convertis en MP3 de 192 kb/s. Je n'ai appliqué aucun effet, j'ai juste mis une légère compression pour niveler les différences de niveau un peu trop extrêmes.
Commençons par un simple son de bass synthé. La fin du son montre bien qu'on peut aller dans les basses fréquences.
Voici ensuite un son de clavecin
Un son de synthé qui illustre une utlisation possible de l' aftertouch , qui module ici la hauteur des oscillos pour créer un vibrato en fin de phrase.
Un autre son de synthé qui montre plusieurs façons de rendre le son expressif: les enveloppes sont modulées par la vélocité, et l'aftertouch ouvre plus ou moins le filtre (très perceptible en fin d'extrait sonore.)
Un petit patch pour montrer la rapidité des enveloppes, grâce à ces petits arpèges.
Voici maintenant des sonorités où le MKS-80 excelle: les sons à base d'oscillateurs synchronisés. Je me suis inspiré du fameux lead que JMJ jouait sur son Elka Synthex. La version 4 du MKS-80 se montre encore plus brutale sur ce type de son. Un autre exemple avec un lead tranchant. Et j'en termine avec cette famille sonore avec une nouvelle illustration de la synchro.
Dans le registre généraliste, le MKS-80 sait aussi rester simple mais néanmoins gros avec ce son de cor. Un autre son de synthé brass pour lequel le MKS-80 n'a pas son pareil. Enfin, un simple synthé classic, qui exploite bien, mine de rien, la rapidité des enveloppes.
La rapidité du LFO1 , qui module ici le filtre passe-bas, est édifiante et peut atteindre les fréquences audio.
Le MKS-80 sait aussi être assez surprenant dans les textures de nappes assez fines. Voici un exemple où la PMW et le filtre résonant s'allient pour délivrer cette nappe subtile . Rappelons que l'extrait audio est enregistré sans effet, un peu d'équalisation, un chorus et un réverb pourront adoucir encore bien plus cette texture.
Le sujet qui fâche: l'effet d'escalier sur le filtre. En fait, le MKS-80 est un vrai analo, mais ses paramètres sont commandé numériquement sur 128 pas. Sur cet extrait destiné à illustrer les qualités du filtre, on entend clairement à la fin de l'extrait cet effet d'escalier. Ce phénomène se produit sur tous les paramètres, et sait rester discret...sauf sur le filtre.
Un son de sweep avec ouverture du filtre , résonance un peu ouverte. Le filtre, bien qu'étant un 24 dB/oct, sait rester doux. On est plus proche d'un Oberheim que d'un MS20.
Un lead avec les 2 oscillateurs detunés d'une quinte . Un son assez caractéristique du MKS-80.
Le mode unison vous garantit un gros son en empilant les 16 oscillateurs sur une seule note. Ce qui est génial est que les oscillos peuvent tous être désaccordés, comme sur cet extrait , où je pars d'un accordage parfait, puis je detune le tout (un peu trop!), pour finalement revenir à un accordage parfait.
Je termine par ce petit son qui montre un exemple d'enveloppes inversées : l'enveloppe ADSR qui commande le filtre se retrouve à l'envers, et le sustain fait remonter la fréquence du filtre au lieu de l'abaisser. Cette fonctionnalité assez rare sur un synthé analo permet, si le paramètre sustain est suffisamment court, d'ouvrir d'un seul coup le filtre quand on relâche une touche. On a l'impression (fausse!) de déclencher un son en appuyant sur une touche et un autre en la relâchant.
Voici maintenant 2 fichiers MP3, qui reprennent l'ensemble des sons ci-dessus.
Le premier fichier présente ces sons joués par un MKS-80 revision 4 .
Le second fichier présente ces sons joués par un MKS-80 revision 5 .
Ce sont les mêmes patches, joués par les mêmes midifiles, sur chacun de mes MKS.
Je vous recommande d'importer chacun de ces 2 MP3 dans votre séquenceur audionumérique, chacun sur une piste stéréo dédiée, et d'alterner la reproduction en solo de chacune des pistes pour voir, son par son, les différences entre les 2 versions.
Bien sûr, je garantis que l'enregistrement a été fait dans des conditions strictement identiques (même préampli, même compression, mais résolution MP3, etc).
Le MKS-80 est un synthétiseur dont la palette sonore est très complète pour un analo. Il n'a pas de véritable point faible, hormis le côté anecdotique de son filtre passe-haut. Cet instrument est complet, dans le sens où il sait produire tantôt des sonorités acides, incisives et subtiles, tantôt des leads puissants, des basses qui fracassent, des sweeps et des sons de synchro sans égal. Côté sons « généralistes », ses sons de brass sont parmi les meilleurs, ses nappes peuvent envelopper n'importe quelle mélodie, avec une polyphonie qui peut en faire une string machine, des sons de clavecin analogique, etc. Cet instrument peut donc trouver sa place dans un set-up généraliste, pop, électro, rock, ambiant, rap pour certaines sonorités, voire techno. Il est toutefois plutôt connoté 80's que 70's du point de vue couleur sonore.
Outre ses qualités sonores intrinsèques, le MKS-80 offre de nombreuses possibilités de modulation, une sensibilité à la dynamique et l'aftertouch: on ne tourne pas éternellement autour des mêmes sonorités et il sait se réinventer sans cesse, à condition de bien vouloir l'éditer un peu. Avoir un MKS-80 pour parcourir ses presets est un non-sens, les sons d'origine étant bien mal programmés d'ailleurs. Doté de caractéristiques largement supérieures à la plupart des analos d'aujourd'hui, il est selon moi largement sous-évalué: moins de 1000€ pour avoir un gros son analo sur 8 voies de polyphonie, autant de possibilités, le MIDI d'origine... il n'aura besoin que d'un bon rack d'effet aux fesses pour être complet. Quand on sait que pour ce prix là, certains achètent des MS20 ou des TB303...
Un instrument méconnu, mal aimé, et moche comme tout. Un joyau pourtant.
Outre ses qualités sonores intrinsèques, le MKS-80 offre de nombreuses possibilités de modulation, une sensibilité à la dynamique et l'aftertouch: on ne tourne pas éternellement autour des mêmes sonorités et il sait se réinventer sans cesse, à condition de bien vouloir l'éditer un peu. Avoir un MKS-80 pour parcourir ses presets est un non-sens, les sons d'origine étant bien mal programmés d'ailleurs. Doté de caractéristiques largement supérieures à la plupart des analos d'aujourd'hui, il est selon moi largement sous-évalué: moins de 1000€ pour avoir un gros son analo sur 8 voies de polyphonie, autant de possibilités, le MIDI d'origine... il n'aura besoin que d'un bon rack d'effet aux fesses pour être complet. Quand on sait que pour ce prix là, certains achètent des MS20 ou des TB303...
Un instrument méconnu, mal aimé, et moche comme tout. Un joyau pourtant.
Il a de la gueule je trouve, j'adore quand y a plein de boutons à triturer 
Gros avantage de ce synthé, la connexion USB transmet le midi, mais aussi l'audio, il devient alors une carte son pour votre ordinateur ! je me suis amusé a utiliser le filtrage interne du SH201 pour filtrer un morceau MP3 qui tourne sous winamp ! génial !!
Gros avantage de ce synthé, la connexion USB transmet le midi, mais aussi l'audio, il devient alors une carte son pour votre ordinateur ! je me suis amusé a utiliser le filtrage interne du SH201 pour filtrer un morceau MP3 qui tourne sous winamp ! génial !!
On ne fait pas plus simple, tout est accessible directement, une fontion=un bouton ( ou presque ) seul regret, un petit écran pour affiner les reglages serait pas du luxe...
Les effets sont juste bien.
Les effets sont juste bien.
C'est un synthé a modèlisation, donc si vous cherchez des sons " réalistes " ( guitare 12 cordes ou cuivres etc... ) passez votre chemin. Parcontre si vous débutez dans la synthése ce clavier a une approche pédagogique non négligable !
Coté sons, y a rien a reprocher, ça sonne bien et parfois super gras même ! le seul défaut c'est l'aliasing très marqué je trouve,l'effet " escalier " est très prononcé, surtout quand on joue avec la Réso et le cutoff. Faites l'expèrience, sur le PATCH INIT ( D8), ouvrez la réso à la moitié, ensuite ouvrez le filtre vraiment tout doucement, vous entenderez cet effet "escalier" purement numérique...mais bon,c'est là la grosse différence avec un vrai analogique, sans compter le prix
Les effets sont juste bien, réglages fin pénibles ( boutons multi-fonctions
)
Coté sons, y a rien a reprocher, ça sonne bien et parfois super gras même ! le seul défaut c'est l'aliasing très marqué je trouve,l'effet " escalier " est très prononcé, surtout quand on joue avec la Réso et le cutoff. Faites l'expèrience, sur le PATCH INIT ( D8), ouvrez la réso à la moitié, ensuite ouvrez le filtre vraiment tout doucement, vous entenderez cet effet "escalier" purement numérique...mais bon,c'est là la grosse différence avec un vrai analogique, sans compter le prix
Les effets sont juste bien, réglages fin pénibles ( boutons multi-fonctions
Rapport qualité/Look/prix excellent
je possède un Juno 106, un Raven Max, un Radias, une EMX1, un MicroKorg et un Alesis Micron.
je possède un Juno 106, un Raven Max, un Radias, une EMX1, un MicroKorg et un Alesis Micron.
Ensemble assez complet.
Pour le détails, voir le site du constructeur
Pour le détails, voir le site du constructeur
Je trouve l'utilisation pas super simple, mais avec le l'entrainement on y arrive quand même. J'ai mi plusieurs jours à comprendre la "philisophie" d'édition en mode performance, et la façon de spliter le clavier.
Par contre, l'utilisation du logiciel d'edition des sons est très facile, super rapide à comprendre.... c'est simple, le mode performance, pour moi, c'est presque toujours avec le soft!
A noter que c'est mon premier synthé, donc je suis peut être pas une référence dans le domaine.
Par contre, l'utilisation du logiciel d'edition des sons est très facile, super rapide à comprendre.... c'est simple, le mode performance, pour moi, c'est presque toujours avec le soft!
A noter que c'est mon premier synthé, donc je suis peut être pas une référence dans le domaine.
Je suis plutôt jazz (piano/basse/trompette), variété française (Berger...) et électro (type Jarre), et je trouve toujours un son sympas pour faire ce que je veux.
Les sonorités sons bonnes voir très bonnes, très variées.
Par contre j'ai remarqué une légère dégradation du son en mode performance (pilotage par ordinateur en multitimbral), comme si le son perd de l'ampleur, mais ça reste très correct!
Le clavier est très "soft", un vrai synthé quoi. Moi qui suis pianiste au départ, j'ai cru avoir du mal à m'adapter mais on y arrive facilement au bout du compte.
Les sonorités sons bonnes voir très bonnes, très variées.
Par contre j'ai remarqué une légère dégradation du son en mode performance (pilotage par ordinateur en multitimbral), comme si le son perd de l'ampleur, mais ça reste très correct!
Le clavier est très "soft", un vrai synthé quoi. Moi qui suis pianiste au départ, j'ai cru avoir du mal à m'adapter mais on y arrive facilement au bout du compte.
Je l'ai depuis 2 mois, j'en suis très comptant pour le prix. Je pense que c'était un bon choix (le meilleur, je sais pas, j'ai pas de quoi juger). Il permet de se faire plaisir et de commencer avec faciliter le pilotage midi d'un synthé!
Expandeur rack 1U. Synthèse LA (mélange de synthèse "à l'analogique" et de courts échantillons). Résolution 12 bits. Reverb/delay intégrée.
- 64 Patches (=performances) de 8 "parts" + 1 rythmique.
- Chaque "part" (=output level, pan, key range) utilise un "timbre"
- Il y a 128 timbres (2 banques de 64 A et B). Chaque timbre (key shift, tune, bender range, output assign) utilise un "Tone"
- Un Tone est un son. Il y en a 2 banques presets + 1 utilisateur (64 chacune: a, b, i). 4 "Partials" maxi par tone. Polyphonie 32 partiels.
- MIDI In, Out, Thru, 1 sortie stéréo + 6 sorties séparées (chaque partie d'un patch peut sortir sur sa sortie)
Aucune extension possible (juste carte mémoire). Sons éditables à partir de PC (voir éditeur Caged Artist D-110 + émulateur Atari-> gratos et ça marche nickel)
- 64 Patches (=performances) de 8 "parts" + 1 rythmique.
- Chaque "part" (=output level, pan, key range) utilise un "timbre"
- Il y a 128 timbres (2 banques de 64 A et B). Chaque timbre (key shift, tune, bender range, output assign) utilise un "Tone"
- Un Tone est un son. Il y en a 2 banques presets + 1 utilisateur (64 chacune: a, b, i). 4 "Partials" maxi par tone. Polyphonie 32 partiels.
- MIDI In, Out, Thru, 1 sortie stéréo + 6 sorties séparées (chaque partie d'un patch peut sortir sur sa sortie)
Aucune extension possible (juste carte mémoire). Sons éditables à partir de PC (voir éditeur Caged Artist D-110 + émulateur Atari-> gratos et ça marche nickel)
L'organisation de la mémoire est chiante. L'édition est faisable à partir de l'écran mais assez fastidieux (il existe le PG-10 pour simplifier tout cela). Tout est facile à comprendre. La polyphonie et vite saturée: dur de l'utiliser de manière multitimbrale, sauf à retoucher les sons pour qu'ils n'utilisent qu'un ou deux partiels. Mais pour le prix, on peut s'en payer 2 ;-)
Le son est beaucoup moins fin et clair que celui du D-50, il y a aussi beaucoup moins de possiblités de modulation (pas de réponse à l'aftertouch et l'unique LFO ne peut moduler que le pitch par exemple), ça souffle un peu mais il y a un grain très 80s.
Surtout on peut se faire des sons vraiment typés analogique. On peut combiner les oscillateurs en structure avec un modulateur en anneau par exemple, et faire des sons mettalliques typés FM. Pour moins de 100€ c'est un peu le synthé analogique du pauvre mais qui a un certain cachet numérique :-)
Sur la partie synthèse analogique, on peut créer des choes intéressantes grâce au générateur (onde en dent de scie ou carré) dont la largeur d'impulsion est modulable par la vélocité, et le filtre est coloré. Par contre les échantillons ne peuvent être filtrés.
La reverb est pas terrible, mais mettez lui un processeur d'effet au derrière et là vous ne le reconnaitrez plus ! C'est vraiment obligatoire. Il peut alors vraiment faire des sons superbes et il sonne beaucoup plus épais qu'un synthé numérique.
Surtout on peut se faire des sons vraiment typés analogique. On peut combiner les oscillateurs en structure avec un modulateur en anneau par exemple, et faire des sons mettalliques typés FM. Pour moins de 100€ c'est un peu le synthé analogique du pauvre mais qui a un certain cachet numérique :-)
Sur la partie synthèse analogique, on peut créer des choes intéressantes grâce au générateur (onde en dent de scie ou carré) dont la largeur d'impulsion est modulable par la vélocité, et le filtre est coloré. Par contre les échantillons ne peuvent être filtrés.
La reverb est pas terrible, mais mettez lui un processeur d'effet au derrière et là vous ne le reconnaitrez plus ! C'est vraiment obligatoire. Il peut alors vraiment faire des sons superbes et il sonne beaucoup plus épais qu'un synthé numérique.
Je l'ai depuis 8 ans mais je ne l'utilise vraiment que depuis quelques mois. J'ai mis un petit processeur d'effet Behringer derrière, et ça change tout ! Sons solo qui tuent, nappes analogiques, pianos à la DX-7... il prend vraiment sa dimension avec du chorus et une bonne réverb.
J'aurais aimé que ces effets soient intégrés, et aussi qu'il ai plus de possiblités de modulation. Le traitement en 12bit est aussi limite (aliasing, souffle, dynamique limitée...), y'a pas la pêche du D-50, mais son coté "digital-analog-lowfi" est vraiment sympa. Pour 100€ ou moins, vous ne risquez pas grand chose et il apportera qqchose à votre setup, sans pouvoir en être l'élément principal.
J'aurais aimé que ces effets soient intégrés, et aussi qu'il ai plus de possiblités de modulation. Le traitement en 12bit est aussi limite (aliasing, souffle, dynamique limitée...), y'a pas la pêche du D-50, mais son coté "digital-analog-lowfi" est vraiment sympa. Pour 100€ ou moins, vous ne risquez pas grand chose et il apportera qqchose à votre setup, sans pouvoir en être l'élément principal.
Roland RS-50
Par Flo e.t le 19/04/2008 à 14:01 Passionné(e) de musique, souhaite en faire son métier.
Par Flo e.t le 19/04/2008 à 14:01 Passionné(e) de musique, souhaite en faire son métier.
5 octaves avec touché léger qui, sans être complètement naze ne permet pas une expression flamboyante.
Les contrôleurs d'attack, decay, release, cutoff, résonance, balances entre les patchs ainsi que les paramètres de filtre LFO sont super pratiques pour la configuration et pour le live si on aime bidouiller en jouant.
Connectique basique...
Sinon il est très classe avec son métal effet brossé et ne pèse que 5 kilos !!!
Les contrôleurs d'attack, decay, release, cutoff, résonance, balances entre les patchs ainsi que les paramètres de filtre LFO sont super pratiques pour la configuration et pour le live si on aime bidouiller en jouant.
Connectique basique...
Sinon il est très classe avec son métal effet brossé et ne pèse que 5 kilos !!!
Très facile d'utilisation, c'est très intuitif même si parfois on peut se perdre dans le paramétrage des effets si on est pas initié...
Heureusement le manuel en français est relativement clair même s'il s'adresse parfois ( dans la partie réglage avancé ) à des personnes qui ont déjà des bonnes connaissances dans l'édition.
Je n'ai jamais réussi à faire marcher l'interface d'édition informatique mais ça c'est parce que je suis bidon en M.A.O. et pas du tout persévérant donc je peux pas juger
Les banks sont faciles d'accès pour les changement de sons ce qui est un plus pour le live.
Heureusement le manuel en français est relativement clair même s'il s'adresse parfois ( dans la partie réglage avancé ) à des personnes qui ont déjà des bonnes connaissances dans l'édition.
Je n'ai jamais réussi à faire marcher l'interface d'édition informatique mais ça c'est parce que je suis bidon en M.A.O. et pas du tout persévérant donc je peux pas juger
Les banks sont faciles d'accès pour les changement de sons ce qui est un plus pour le live.
Les sons que j'ai le plus utilisés sont les nappes, les sons de lead et certains sons de l'espace... dans ce domaine les sons sont relativement acceptables si on les édite un peu. La plupart des patchs d'origines sont vraiment terribles et creux.
Les pianos sont très très nuls
Les rhodes sont pas jojo non plus
Les orgues c'est super bof ( pas un seul hammond digne de ce nom )
La où on peut s'amuser c'est dans les choeurs et les strings qui sans être réalistes pour deux sous, sont franchement plaisants avec pas mal de profondeur.
Dans les sons de lead là aussi y'a de quoi faire en bidouillant un peu.
Les pianos sont très très nuls
Les rhodes sont pas jojo non plus
Les orgues c'est super bof ( pas un seul hammond digne de ce nom )
La où on peut s'amuser c'est dans les choeurs et les strings qui sans être réalistes pour deux sous, sont franchement plaisants avec pas mal de profondeur.
Dans les sons de lead là aussi y'a de quoi faire en bidouillant un peu.
J'utilise ce synthé depuis 4 ans et il m'a bien servi pour son rapport qualité prix très alléchant. Mes envies musicales ayant bien changées depuis j'vais p'têt le garder en tant que clavier maitre pour sa super classe et le coté pratique de l'édition live mais les sons vont partir aux oubliettes 
ça reste quand même un synthé abordable et pas trop mal suivant le style de musique que l'on veut faire ( à éviter pour tout ce qui est acoustique !!! )
ça reste quand même un synthé abordable et pas trop mal suivant le style de musique que l'on veut faire ( à éviter pour tout ce qui est acoustique !!! )
Roland MC-808
Par laulau010 le 17/04/2008 à 23:14 Passionné(e) de musique, souhaite en faire son métier.
Par laulau010 le 17/04/2008 à 23:14 Passionné(e) de musique, souhaite en faire son métier.
Du midi x2 un usb rien de bien alarmant
bien mais peux mieux faire surtout point de vu routage des 2 prosseseurs d effets
un séquanceur bien avec le mix in +la fonction sampling et l'editeur de sample la carte cf de 1go max
et les fader et la polifonie de 128 voies ce qui est tres bien je regrete aussi les limitations du compréseur en sotie pas routable à souait domage.
ps: le midi et l'usb ne marche pas en simultané
bien mais peux mieux faire surtout point de vu routage des 2 prosseseurs d effets
un séquanceur bien avec le mix in +la fonction sampling et l'editeur de sample la carte cf de 1go max
et les fader et la polifonie de 128 voies ce qui est tres bien je regrete aussi les limitations du compréseur en sotie pas routable à souait domage.
ps: le midi et l'usb ne marche pas en simultané
Pour l utilisation ça reste une groovbox avent j'avait une mc303 quelle differences
la notice est trés claire les fontions sont asses vite sous la main mais si on a pas de pc
mème pour le live ça peut devenir genant l'evolution des produits acctuelle fait que
il vaut mieux avoir un petit portable sous la main.
la notice est trés claire les fontions sont asses vite sous la main mais si on a pas de pc
mème pour le live ça peut devenir genant l'evolution des produits acctuelle fait que
il vaut mieux avoir un petit portable sous la main.
Les son trés typer roland y a de tout ce qui fait de la mc-808 une machie tres polivalente
plus qu'une elctribe il y a pas mal de patch de trés bonnes qualitées asses réaliste un poin fort de roland mais il faudrait que roland arrete de juste d'echatilloner des instrument types violons ou petites flutes en chantée et clarinettes des bois.
il n'ont pas de sounds disyner ou quoi il faut tout modifier pour obtenir de la tec qui balance sinon coter des bateries et diver kits rhitmyques la vous avez le top du top
les groovbox 808 et 909 son les dignes décendantes des tr-909 et tb-303 bref une boite à rhytm avec un bon séquanceur et des sont bien échationner(mieux que une korg)pour les napes de synté mieux vaut prevoir l'achat d'un v-synt ou porquoit pas un nord lead.(un synté quoi)
ps: les lfo sons moyen bien que trés parametrables(faut toucher sa bille)et y paser beaucoups de temps
pour les effets il sont bien mieux que sur une 303 ou une 505 on peut faire des modifs asse cool (parcontre la les électcribe sont trés au dessus pour les effets )un firmwar avec + de efx delay et chorus serait le must et on pourait profiter des nouveaux effets des g6
le moin chez roland il y a peux de suivi des groovebox il se concentre sur les nouveautées qu il dise au s.a.v europe si vous parler le tinoi aider nous à traduire les mail qui sont
dans les forums s.v.p
plus qu'une elctribe il y a pas mal de patch de trés bonnes qualitées asses réaliste un poin fort de roland mais il faudrait que roland arrete de juste d'echatilloner des instrument types violons ou petites flutes en chantée et clarinettes des bois.
il n'ont pas de sounds disyner ou quoi il faut tout modifier pour obtenir de la tec qui balance sinon coter des bateries et diver kits rhitmyques la vous avez le top du top
les groovbox 808 et 909 son les dignes décendantes des tr-909 et tb-303 bref une boite à rhytm avec un bon séquanceur et des sont bien échationner(mieux que une korg)pour les napes de synté mieux vaut prevoir l'achat d'un v-synt ou porquoit pas un nord lead.(un synté quoi)
ps: les lfo sons moyen bien que trés parametrables(faut toucher sa bille)et y paser beaucoups de temps
pour les effets il sont bien mieux que sur une 303 ou une 505 on peut faire des modifs asse cool (parcontre la les électcribe sont trés au dessus pour les effets )un firmwar avec + de efx delay et chorus serait le must et on pourait profiter des nouveaux effets des g6
le moin chez roland il y a peux de suivi des groovebox il se concentre sur les nouveautées qu il dise au s.a.v europe si vous parler le tinoi aider nous à traduire les mail qui sont
dans les forums s.v.p
Je l'ai de puis un ans
Quelle est la particularité que vous aimez le plus, le moins
je mamuse bien avec il faut bosser pour aprendre c est le top (mieux que un soft pc je trouve)ou que (une elektribe)le séquanceur qui marche bien l arpegiateur (programable)le soft pc qui donne acces à plein de réglages trés fin.
du bon matos pour ce prix la à 800€ y a rien d'autre sur le marcher méme avec un séquanseur pc sauf point de vu des syntés ou des effet qui sont quasiment routable a volonté sur un daw logic et confrére des banque de son issue du v-synt serait métre la 808 dans
une autre dimension car il y a du potetiel et 3 tones de reglages disponiles.aler patch structure et modifier le son d un patch sur un v-snyt et sur une 808 y a une grosse diférence +de son modérne est nécésaire les sons de bip bib revienne trop facilement comme sur le juno g (pour l avoir tester) et surtout ne pas nou fair le coup des samples pouris de la sp 555 .
malgré les defauts que j'ai enoncer plus haut la mc-808 reste un bon produit abordable sauf à sa sortie à 1100€ mais mal suivi par les developeur de roland
pourquoi ne sorte il pas de nouvelles formes d'ondes des patchs aditionels et intégré de nouveaux effets .donc à cause de ça que 6 en note.
autre chose le midi de la mc-808 avec une aure marque que roland donne du fils à retordre à plus d'un (voir les forums)et la plus que 3 à cause du midi
Quelle est la particularité que vous aimez le plus, le moins
je mamuse bien avec il faut bosser pour aprendre c est le top (mieux que un soft pc je trouve)ou que (une elektribe)le séquanceur qui marche bien l arpegiateur (programable)le soft pc qui donne acces à plein de réglages trés fin.
du bon matos pour ce prix la à 800€ y a rien d'autre sur le marcher méme avec un séquanseur pc sauf point de vu des syntés ou des effet qui sont quasiment routable a volonté sur un daw logic et confrére des banque de son issue du v-synt serait métre la 808 dans
une autre dimension car il y a du potetiel et 3 tones de reglages disponiles.aler patch structure et modifier le son d un patch sur un v-snyt et sur une 808 y a une grosse diférence +de son modérne est nécésaire les sons de bip bib revienne trop facilement comme sur le juno g (pour l avoir tester) et surtout ne pas nou fair le coup des samples pouris de la sp 555 .
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